Notre recueil de bonnes pratiques pour travailler efficacement avec votre agence.

L’institut du vin américain organisait, en avril dernier, un séminaire autour de la communication et du marketing et en profitait pour faire le focus sur la collaboration entre domaines viticoles et agences de communication. Notre président, Jeremy Benson intervenait pour faire l’inventaire des bonnes pratiques à mettre en place avec une agence pour une coopération solide et efficace ! Trois principes indispensables sont à retenir :

  • Prenez le temps d’établir une vraie relation de confiance, non pas seulement une relation client/prestataire.
  • Le programme défini doit être clair et concis, impliquant des objectifs facilement mesurables.
  • Mettez en place des procédés permettant aux deux équipes (celle du domaine et celle de l’agence) de communiquer facilement et efficacement.

Concrètement, comment cela se traduit ?

Du côté agence :

  • Transformer la proposition initiale en véritable plan d’attaque détaillé ! Impossible de commencer un programme en se basant simplement sur une proposition très souvent succincte. Pour nous, le plan doit contenir 3 parties incontournables : le plan d’action, le budget prévisionnel et le rétroplanning. Evidemment, ce plan doit rappeler :
    • Le cadre exact de la collaboration, ce qu’elle comprend… ou pas !
    • Le calendrier détaillé des actions
    • Les objectifs de la campagne et les indicateurs de résultats correspondants.
    • Le rôle de chacun des membres de l’agence et éventuellement un trombinoscope accompagné de la biographie des membres du projet
    • Une fiche contact avec les coordonnées de chacun de membres de l’agence.
    • Le processus de reporting qui rythmera le projet. Quoi, qui, quand ?
    • Un document de référence pour le discours de marque. En général, avant de se lancer dans un projet de relations presse ou de communication digitale, nous préconisons à nos clients de définir (avec notre aide) leur discours de marque. Ce qui permet de créer un document référence donnant le ton à utiliser sur l’ensemble des outils de communication.
    • Un résumé des informations incontournables sur le domaine ou la marque. Ainsi, les membres de l’agence pourront s’y référer tout au long de la collaboration.

 

Côté domaine :

  • Présentez le programme et la collaboration votre équipe : un email devrait suffire pour résumer les objectifs, définir le rôle de chacun et expliquer en quoi ce programme est essentiel pour l’évolution de votre domaine ou de votre marque.
  • Organisez une réunion de lancement : en début de mission, invitez le chef de projet de l’agence à venir présenter le programme lors d’une réunion où les représentants de chaque département (production, marketing, distribution, etc.) seront conviés.
  • Créez des moments positifs : c’est humain ! Nous aimons collaborer avec des personnes que nous apprécions. C’est à vous de prendre quelques mesures pour faciliter le contact :
    • Félicitez les équipes quand les résultats sont encourageants.
    • Montrez à l’agence que vous l’impliquez dans la vie du domaine. Par exemple, invitez ses membres à vos événements annuels, etc.
    • N’hésitez surtout pas à demander des conseils même si ceux là dépassent légèrement le cadre de votre accord.

 

Croyez-nous ! Ce sont des pratiques peu ou pas coûteuses qui fluidifient les relations avec votre agence et permettent d’obtenir de meilleurs résultats sur le long terme !

Relations presse : et si on changeait de sujet ?

Le travail de RP c’est aussi représenter ses clients dans les médiaux davantage « écos » que « lifestyle ». Croyez-nous, les acteurs du Mondo Vino (vignerons, œnologues, commerciaux, etc.) sont de véritables sources d’inspiration pour les journalistes spécialisés, toujours friands de sujets en lien direct avec le marché et les tendances du vin. Quels genres de sujet, nous direz-vous ? En voici quelques exemples concrets !

 

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Notre semi-marathon dans les allées de ProWein 2017 : ce que nous retenons de ce voyage au royaume du vin.

 

Chaque année Düsseldorf accueille l’événement vin le plus important au monde ; plus de 55 000 visiteurs professionnels venus à la rencontre des quelques 5 000 producteurs. Amazing ! Cette année, la team Benson était représentée par Jeremy Benson, président de l’agence venu tout droit de Napa pour l’occasion, et Mathilde Chevalier, des bureaux lyonnais. Voici quelques-unes de leurs observations :

  • Le vol Lyon-Düsseldorf du samedi matin avait des airs d’assemblée générale. Un avion rempli de vignerons de la Vallée du Rhône et Bourgogne. Un chouia risqué pour la production française en cas de catastrophe aérienne !
  • « Millenial Industry » : c’est le terme qu’utilise Richard Halstead, directeur général de Wine Intelligence, pour désigner l’accumulation d’études visant à mettre en exergue l’influence, soit disant inédite, que la génération Y exercerait sur notre manière de consommer (du vin, entre autre). La présentation de Richard brisait les clichés marketing, c’est le moins que l’on puisse dire ! Ce que nous en retenons : concentrons nous sur les modes de vie des consommateurs et non pas sur leur âge.
  • ProWein c’est l’univers vin compressé en seulement quelques Km2. Difficile de capturer l’immensité de l’événement : il faut le voir pour le croire ! Vous voulez des preuves chiffrées ?
    • 120 nations (sur 193 au total) étaient réunies pendant ces 3  jours.
    • Entre dimanche et lundi, nous avons parcouru près de 25km à travers les 8 halles du salon (merci Fitbit !)
  • A part ça, quelle différence depuis l’an passé ? Franchement, pas beaucoup ! Et c’est bien ce qui nous a surpris. Le format de l’événement, ses temps forts, le design des stands et leurs emplacements étaient sensiblement les mêmes. Pour nous, un événement, quel qu’il soit, a besoin d’évoluer, sinon il a de fortes chances de s’éteindre au fil des ans.
  • Coup de cœur pour les restaurants japonais de Düsseldorf ! Gastronomique ou « casual» : nous nous sommes régalés (pas étonnant quand on sait que la ville compte la 3ème communauté japonaise d’Europe, d’après notre indic Wikipédia). Samedi soir, nous avons eu le plaisir de partagé de merveilleux sashimis avec nos amis du CIVL chez Nagomi, restaurant branché de la ville. Dimanche, nous nous sommes retrouvés au comptoir d’un petit restaurant embué qui proposait uniquement des noodles. Le chef était un spectacle à lui tout seul.
  • Les twittos n’étaient pas au RDV ! Malgré l’envergure de l’événement, il ne s’est pas passé grand chose sur le réseau social. Vous pouvez quand même y retrouver Stacey Dolan Capitani en pleine leçon sur les vins de la Napa Valley.


  • La super tendance du vin bleu ? Mmmmh… On n’en a pas vraiment vu la couleur sur le salon !

Conservez bien vos chaussures de marche : on vous donne RDV pour l’édition 2018 qui aura lieu entre le 18 et le 20 mars. A Düsseldorf, again.

Le kit de survie ProWein 2017 by Benson.

A J-3 avant l’ouverture de Prowein, présentation PPT, argumentaires de vente et fiches techniques sont ficelés : vous êtes dans les starting-blocks ! Mais si le pire arrivait ? DON’T panic ! Voici notre kit de survie en cas d’urgence ultime

 

1. Où est Charlie ?

Votre importateur chinois ne parvient pas à localiser votre stand dans cette véritable fourmilière et il ne parle pas un mot d’anglais (ok c’est peu probable, but we never know !). Nous avons la solution : rendez-vous sur le plan interactif du salon avec votre smartphone (sur le site de Prowein) et screenshootez le plan du Hall où se trouve votre stand. A partir de là, c’est un jeu d’enfant : dessinez des flèches pour lui indiquer l’itinéraire (le plus dur sera de faire des flèches qui ressemblent à des flèches). Envoyez-lui un MMS et il devrait vous trouver facilement !

 

2. SOS je vais dormir sous un pont !

Votre hôtel que vous croyiez réservé depuis 6 mois n’a pas pris en compte votre réservation ? Ne vous laissez pas envahir par une vague de panique extrême… Nous avons des solutions ! Alors, bien sûr, vous pouvez toujours essayer d’appeler le Service Business Travel and Convention Service du Messe Düsseldorf qui possède des hôtels partenaires. On vous donne le numéro : +49 (0)211 17 202 839, mais prévoyez le budget (on a vu des nuits à 2 200€…). Si vous avez un budget plus modeste, optez pour la solution AirBnb. Nous avons fait quelques recherches : une nuit dans un logement entier vous coûtera environ 250€ mais vous pourrez trouver une chambre chez l’habitant pour moins de 200€. Conseil de la maison : dans l’urgence, privilégiez les hôtes acceptant les réservations de manière automatique. Cela vous évitera de poireauter en espérant qu’un airbnbiste vous accepte (ou non) chez lui ! Pour les plus sociables d’entre vous, il y a la solution du couchsurfing. Entre le 18 et 21 mars, il y un total de 4458 Düsseldorfers prêts à vous accueillir sur leur canapé ! Trouvez le vôtre ici.

3. Recherche sommelier désespérément.

Oups ! Votre collègue Marco a abusé de la Paulaner hier soir… Il n’est pas vraiment en mesure d’animer la dégustation thématique du jour sur votre stand. Surtout, pas d’énervement ! Les organisateurs de ProWein ont tout prévu : vous trouverez votre bonheur au « Trade Faire Management » center au 1er étage du Messe Center. On vous y proposera tout un panel de personnes qualifiées prêtes à vous aider. C’est ici que vous rencontrerez Alexandra, étudiante en sommellerie, qui assurera le service à votre stand et vous fera oublier les mésaventures de votre cher Marco !

4. Testez la gastronomie locale !

Mauvaise nouvelle de la journée ? Votre plus gros importateur annule votre RDV.

Bonne nouvelle :  il souhaite dîner avec vous ce soir !

Vous pouvez d’abord commencer par contacter les restaurants cités dans le programme « ProWein goes city » ; nous pouvons faire confiance aux organisateurs du salon pour avoir sélectionné des établissements de qualité ! Nous avons repéré, entre autres :

  • Hugen Poet : sortez de la ville et partez vous isoler dans le château d’Essen, c’est à seulement 20 minutes en voiture de Düsseldorf.
  • Bonalumi: un décor moderne et épuré qui séduira votre importateur dès la première minute 😉
  • Le doc : pour éviter de vous retrouver face à une carte où vous ne connaissez AUCUN des plats, ce restaurant s’inspire aussi de la gastronomie française.

Attention, vérifiez bien que votre dîner n’ait pas lieu le même soir qu’un événement du programme « ProWein goes city ».

Bon, malgré ces conseils, vous avez déjà passé 45 coups de fil et plus une table n’est disponible ! Vous commencez à paniquer sérieusement. Pourquoi ne pas opter pour l’option 100% allemande ? Invitez votre convive à dîner dans un Brauhaus, ces brasseries locales où l’on peut déguster une très bonne bière brassée sur place autour de mets allemands. Mmmh vous sentez déjà l’odeur des bretzels frais, de la soupe de pommes de terre et des saucisses ? Tripadvisor sera votre allié sur ce coup là mais nous pouvons dores et déjà vous conseiller, brasserie moderne à 15 minutes en taxi du salon, et Fuechschen ; la brasserie 100% tradition créée en 1640.

Petit conseil : contacter la brasserie en amont afin de demander s’il est possible que vous emmeniez vos vins sur place (il faut bien que votre importateur déguste votre production !). Souvent les établissements apprécient les échanges de bons procédés : vous échapperez sûrement au droit de bouchon si vous proposez au patron de garder les bouteilles que vous n’aurez pas ouvertes !

5. Le salon du vin… sans vin.

Bon, là ça commence vraiment à se corser… Vos vins n’ont pas été livrés : vous n’avez rien à faire déguster sur votre stand. Avant de tourner les talons et rentrer à la maison, réfléchissez au plan B. Voilà notre solution : si vos vins sont distribués sur le marché allemand vous pouvez appeler votre importateur à l’aide pour qu’il vous amène les vins en toute urgence. Et si ce n’est malheureusement pas possible, vous pouvez toujours vous rendre chez les cavistes de la ville où vous êtes référencés pour acheter vos propres vins. Une occasion de faire connaissance avec vos ambassadeurs sur le marché !

6. Sauvons les meubles !

Décidément, les transporteurs ne vous ont vraiment pas épargné ! Le carton contenant l’ensemble de vos éléments de communication (kakémonos, plaquettes et autres affiches) a été égaré. Hurler sur le service client de votre prestataire de transport, n’y changera rien. C’est encore une fois au premier étage du Messe Center que vous allez trouver votre sauveur sur son cheval blanc : il s’appelle Werbegrafik Todt et vous propose des solutions pour votre communication visuelle. Toutes les tailles, tous les formats ! L’imprimeur vous accueille du 17/03 au 20/03 : ce qui vous laisse largement le temps de vous retourner et de trouver une solution.

Bon, nous l’avouons, nous avons vraiment envisagé les pires scénarios mais nous sommes jamais trop prévoyants. Maintenant vous pouvez décoller pour Düsseldorf les mains dans les poches !

Ps : si votre stock de cartes de visite est à sec au bout du 1er jour, noter que le salon possède un service d’impression express pour les cartes. Là, vraiment, il n’y a plus aucune raison de s’inquiéter !

Vis ma vie de juré de la Saint-Vincent 2017.


Chaque année, quand vient la fin du mois de janvier, les vignerons de ma Bourgogne natale célèbrent leur saint patron ; Saint-Vincent. Cette tradition moyenâgeuse a traversé les époques et donne encore aujourd’hui vie à de beaux moments de convivialité honorant le vin et la vigne. La fête porte le nom de « Saint-Vincent tournante » ; chaque année, une appellation désignée invite les appellations voisines le temps d’une journée. Village entièrement décoré et dégustation des vins de l’année caractérisent la fête.

 

© JSL

Autre temps fort des festivités : le concours, autrement dénommé « Cant’ Vinage ». Le millésime de l’année est soumis à dégustation afin de décerner des récompenses dans chaque catégorie, chaque appellation représentée. Là d’où je viens, petit village de Lugny situé au Sud de la Bourgogne, entre Tournus et Mâcon, nous comptons 5 appellations en lice : Mâcon Village et Viré Clessé pour les blancs, Mâcon rouge, Bourgogne rouge et Crémant de Bourgogne pour les autres. Ce n’est pas moins de 50 échantillons proposés par une trentaine de vignerons et caves coopératives du canton qui sont soumis à la dégustation.
Récit de ma première expérience en tant que dégustatrice (presque professionnelle).

J-7

L’aventure commence la semaine avant le concours. Pour me faire le palais, je décide de rendre visite à des vignerons du canton pour en savoir un peu plus sur les subtilités de la dégustation sur cuve. N’oublions pas que les vins dégustés lors du concours seront les fruits du millésime 2016 ; ils ne sont pas encore parfaitement finis, certains même ne sont pas filtrés. Il faut apprendre à se projeter et, une fois en bouche, imaginer le devenir d’un vin. J’ai la chance d’être reçue par le domaine des Tourterelles, nouvellement installé à Viré, producteur de Mâcon Village blanc et Viré Clessé. Un bel échange, très instructif, avec le vigneron Michel Gaillard, qui est encore « sur un petit nuage » : il a appris dans la semaine qu’il avait obtenu la coupe Perraton qui récompense le meilleur Mâcon blanc du millésime (une réussite presque inattendue pour un domaine encore si jeune). Je file ensuite découvrir les Mâcon Village et Mâcon Uchizy du domaine Raphaël Sallet, un autre style, une autre approche, du vigneron installé depuis 30 ans.

 

Le jour J.

9h pétante, je me joins au 29 autres dégustateurs ; le jury est composé de personnalités politiques, responsables du monde du vin et de vignerons locaux. Je note toutefois que seulement 3 femmes ont répondu présentes pour l’occasion. Nous nous installons à nos tables : le hasard a parlé, je dégusterai les Mâcon Village blancs sur la table n°1. Nous n’avons pas moins de 12 échantillons à déguster (à l’aveugle bien sûr) et noter selon une grille de notation prenant en compte robe, nez et bouche. Les 4 autres jurés de ma table et moi-même nous mettons tout de suite d’accords : nous attribuons la même note à tous les vins pour la robe. Il serait injuste de juger la qualité des vins à l’œil car certains sont déjà « finis », et donc filtrés. D’autres ne le sont pas ; ils sont encore troubles.

Au fil de la dégustation, un constat se précise : le millésime 2016 est très prometteur en nez mais parfois un peu décevant en bouche. Nous ne retrouvons pas toujours la belle longueur que nous espérions. Fin de la dégustation. Nous devons « sortir » 3 échantillons et nous n’avons aucun mal à nous mettre d’accord : certaines cuvées ont vraiment retenu notre attention. Notre Top 3 rejoindra celui de la table n°2 pour le « super jury » : la seconde étape de la dégustation qui déterminera les 3 vainqueurs parmi les 6 sélectionnés.

 

La chance, si je peux le dire ainsi, me sourit. Un des dégustateurs s’est désisté et je suis choisie pour le remplacer à la table du « super jury » des Crémants de Bourgogne. Entourée de décideurs importants du secteur viti-vinicole, je déguste 6 Crémants afin de déterminer les 3 cuvées qui recevront les médailles Saint-Vincent. Beaucoup de dégustateurs professionnels seront d’accords avec moi pour dire que la dégustation d’un vin effervescent est plus difficile que celle d’un vin tranquille. L’exercice est une belle expérience et nous finissons par nous mettre d’accords sur les 3 lauréats ; ce sera le domaine des Terres de Chatenay, la Cave d’Azé et la cave de Clessé pour la première place.

L’ensemble des résultats sera dévoilé seulement en début d’après-midi après le célèbre défilé de la Saint-Vincent réunissant vignerons locaux et habitants des villages.

Pour ma part, je signe dores et déjà pour l’édition 2018 !

 

Quoi de neuf sur la planète American PR ?

What’s up USA ? Le digital est de plus en plus présent dans les programmes RP que nous réalisons pour nos clients en France et aux Etats-Unis. Nous avons donné la parole à notre collègue Sarah du bureau de Napa en Californie, afin de savoir si le numérique prend réellement le pas sur les RP traditionnelles aux USA.

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Les 5 mots clés pour dompter la génération Y en 2017.

2017 commence sur les chapeaux de roues et pour cette nouvelle année, plus que jamais, vous souhaitez vous adresser aux jeunes consommateurs de la génération Y, cette fameuse génération Y qui torture l’esprit des marketeurs. Mais comment s’adresser à cette génération de millénials ultra pragmatiques qui ont adapté un mode de vie à 100 000 à l’heure ?
Si nous devions vous donner un seul et unique conseil, nous vous préconiserions de ne pas faire de gé-né-ra-li-té ! Déjà parce qu’au sein même de cette génération, il faut distinguer les 18-24 ans (que certains sociologues appellent génération Z) des 25-30 qui n’ont pas la même indépendance financière. Ensuite, parce que tous les jeunes n’ont pas le même rapport au vin : certains sont issus de familles consommatrices, d’autres non, les uns sont totalement néophytes tandis que les autres ont un intérêt grandissant pour l’univers du vin. En définitive, tous les jeunes n’ont pas les mêmes attentes ni les mêmes besoins !
Pas de panique, nous vous livrons néanmoins 5 pistes pour apprendre à mieux appréhender cette génération mystère. 5 pistes qui se résument en 5 mots clés à retenir pour votre stratégie 2017. Lire la suite

Un dernier toast à 2016 !

Une semaine (déjà ?) depuis la reprise. A l’agence nous sommes déjà lancés, tête baissée, dans les nouveaux projets qui fleuriront en 2017 ! 2016 nous paraît déjà bien loin mais avant de tourner définitivement la page, nous voulions jeter un dernier coup d’œil à l’année passée ; une année qui fut, n’ayons pas peur de le dire, riche en succès !

 

2016 c’est d’abord …

  • 29 campagnes digitales
  • 841 retombées presse, soit 198 millions d’impressions
  • 6 voyages de presse
  • 92 séminaires auprès de 1 800 professionnels
  • 796 dégustations sur points de vente touchant 35 000 consommateurs

Mais c’est aussi de belles rencontres humaines ! A commencer par de nouvelles collaborations avec des clients, tous plus passionnants les uns que les autres : Anivin, Famille Fabre, Franck Family Vineyards, Accolade Wines, Vinovae, le BIVB ou encore Rutherford Wine Compagny (pour n’en citer que quelque uns !). Au cours de l’année, l’équipe s’est aussi dotée de nouvelles têtes pensantes : Kamyn Asher, Erica Wong, Alisa et Megan Helphand ont rejoint les bureaux new-yorkais et californien et contribuent désormais à la réalisation de vos campagnes.

Enfin, 2016 c’est surtout de la cré-a-ti-vi-té ! C’est elle qui, chaque jour, a guidé notre équipe afin de que nous relevions chacun de vos challenges. Notre esprit créatif a été le poumon de chaque campagne, chaque événement et chaque rencontre orchestrés par l’agence. En 2016, l’inventivité a animé notre travail et ce n’est pas prêt de s’arrêter : cette année encore nous continuerons d’innover, d’imaginer, de créer, pour réunir clients et influenceurs autour d’instants singuliers et novateurs ! Bye bye 2016 : à nous 2017 ! CHEERS.

Regards croisés sur le métier de blogueur / influenceur.

table-ronde

 

La semaine dernière nous avons assisté à une table ronde 100% digitale, dans les tout nouveaux locaux de Now Coworking, l’espace cowork ultra tendance du 7ème arrondissement lyonnais. La rencontre était animée par les fondateurs de trois blogs dont la notoriété n’est plus à faire : Presse Citron, Piwee et Siècle Digital. L’intervention d’Eric Dupin, Julien Fabio et Valentin Blanchot nous a permis de confirmer deux intuitions que nous avions déjà en tant que chargé de relations presse :

  • un blogueur doit être légitime pour avoir une réelle influence auprès de ses lecteurs
  • le blogueur cherche avant tout à créer un lien humain : il ne faut pas l’oublier lorsque l’on s’adresse à lui !

On vous en dit un peu plus sur ces 2 postulats.

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5 « digital attitudes » à adopter de toute urgence !

A l’ère du digital, la filière viticole se doit d’évoluer pour continuer de séduire ses clients et en attirer de nouveaux. Fini le temps où le site internet constituait le seul élément d’occupation de l’espace digital et d’engagement auprès des professionnels et consommateurs.  Aujourd’hui, de nouveaux  outils font leur entrée et réinventent l’approche digitale à mettre en place.

Avec ce nouveau 60 secondes, nous vous proposons 5 « digital attitudes » à adopter de toute urgence pour faire évoluer votre présence mais aussi votre engagement auprès de vos communautés sur la sphère digitale.

1- Le live streaming

Grâce aux smartphones et au wifi, de plus en plus de vidéos sont regardées sur mobile. Simple, efficace, accessible à tous, la vidéo est devenue un langage commun. L’innovation : les vidéos en direct. Facebook live et Périscope en font déjà l’expérience, avec succès.

Ce contenu éphémère car non téléchargeable, peut capturer les moments-clés de votre activité comme la période des vendanges ou le travail de vinification, etc. et ainsi être visualisable par vos communautés.

> La « digital attitude » à adopter : Un « live » dans les vignes, une dégustation en direct, wine not ?

Live streaming marketing digital vin et spiritueux

© Actu-economie.com

2- Les « stories »

Les férus de nouveaux outils de communication ont trouvé leur bonheur : Snapchat. Cette application mobile permet de communiquer gratuitement à travers le monde, avec de courtes vidéos. Filmez et partagez vos événements et vos vins sur Snapchat, sous forme de « story » (petit teasing promotionnel) elle aussi éphémère puisqu’elle disparaîtra au bout de 24h. Vous êtes sur Instagram ? Même principe avec Instagram stories.

> La « digital attitude » à adopter : « Snapez » votre prochaine tournée aux USA ou votre stand lors du prochain salon auquel vous participez !

3- Les « Wine app »

Applications mobiles digitales spécialisées vin

Quel consommateur n’a pas connu cette hésitation devant un linéaire ou une  carte des vins. Du rouge, du blanc, plutôt fruité ou corsé ? LA solution pour qu’ils choisissent vos vins, LES « wine app ». Ces applications mobiles (Delectable, Vivino) permettent de retrouver des vins scannés et/ou enregistrés, de récupérer leur fiche technique ainsi que les commentaires des autres utilisateurs.

© Hapiwine

> La « digital attitude » à adopter : Et hop, on vérifie que ses cuvées sont bien référencées par ces applis, sinon on les scanne pour les y enregistrer.

4- L’image

Qu’on se le dise, l’image de marque est devenue le premier critère de jugement des clients. Et comme une image vaut mille mots, votre communication doit passer par la photo (de qualité ! Les internautes sont intransigeants). Avec tous les outils existants aujourd’hui, interdit de poster des photos floues ou à contre-jour : « digital faux-pas » ! Un filtre Instagram suffit pour embellir vos clichés et les diffuser sur votre site internet et vos réseaux sociaux.

> La « digital attitude » à adopter : Instagram et Pinterest sont vos amis !

5- Le blog et les articles

« Un blog ? Mais c’est so 2000 ! » Détrompez-vous, il revient à la mode. Le siècle digital nous apprend que c’est l’outil marketing digital N°1 pour engager les utilisateurs. Plus personnel qu’une newsletter ou qu’un magazine, le blog transmet une véritable identité de marque et raconte l’histoire de l’entreprise. Adoptez un style décontracté et soyez naturel afin de créer un lien toujours plus fort et authentique avec votre communauté.

> La « digital attitude » à adopter : A vos claviers, et pensez à illustrer vos articles par de belles photos !

5 astuces pour optimiser la visibilité de votre domaine sur Instagram.

Alors que le réseau social d’images a dépassé les 400 millions d’utilisateurs et qu’il annonce en ce mois de juin 2016 le lancement des profils « business », vous vous demandez encore quelle stratégie adopter pour vous différencier dans cet océan de photos toutes plus belles les unes que les autres. Nous vous livrons 5 astuces pour optimiser votre présence sur le réseau social, maximiser votre visibilité et développer votre communauté !

 

  1. Définissez votre ligne éditoriale.

Une chose est sûre : il ne faut pas foncer tête baissée. Avant de plonger dans le grand bain, il est inévitable de définir une ligne éditoriale.  Cette « ligne de conduite » à suivre en toutes circonstances guidera votre présence sur Instagram.

  • Commencez d’abord par définir vos objectifs : augmenter la visibilité de votre marque ? Mettre en avant une ou plusieurs de vos cuvées ? Mettre en scène la vie de votre domaine ou bien de véhiculer les valeurs qui forment votre identité ?
  • Une fois que vous avez cerclé vos objectifs, spécifiez le « ton» à utiliser. Instagram vous offre l’occasion de vous adresser différemment à votre communauté et donc à vos consommateurs. Préférez un ton humoristique et décalé si vous souhaitez divertir votre communauté. A contrario, employez un ton mystérieux et secret si vous utilisez Instagram pour délivrer du contenu confidentiel ou dévoiler les coulisses de votre domaine.

 

  1. Créez un compte à votre image.

Lorsque vous créez votre compte Instagram,  n’ayez qu’une chose en tête : votre identité de marque. L’utilisateur doit pouvoir reconnaître votre compte du premier coup d’œil. Voici quelques conseils :

  • Tout d’abord votre photo de profil doit être à votre image ! Nous vous conseillons très fortement de choisir le logo du domaine.
  • Votre biographie doit impérativement contenir les mots-clés qui définissent l’identité de votre domaine. Ce court espace de 170 caractères doit être optimisé avec un message clair et pertinent. Vous devez évoquer : le type de produits que vous vendez, votre appellation phare ainsi que la localisation du domaine. Placez un hashtag devant les mots-clés qui définissent votre identité.
  • Votre biographie doit contenir un lien de redirection vers votre site Internet.

Domaine Yves Leccia : instagram

 

  1. Créez une stratégie de hashtags.

Pour rappel, le hashtag (ou #), est un marqueur qui permet aux Instagramers d’accéder à l’ensemble des publications contenant un mot-clé précis par une simple recherche. Avant toute chose, définissez une liste de quinze ou vingt # qui caractérisent votre domaine. Cela peut concerner vos produits  (#Champagne, #Rosé), vos labels (#Bio), votre région (#Corse) ou encore votre cible (#Millenials). Une fois cette liste définie, n’hésitez pas à la traduire en plusieurs langues, notamment celles des marchés sur lesquels vous êtes distribués. Ensuite, utilisez au moins 5 de ces hashtags (en français et autres langues) en commentaire dès que vous postez une photo. Cela lui donnera davantage de visibilité et elle sera proposée aux utilisateurs qui effectuent une recherche comportant l’un de vos #.

Patzhall instagram

 

  1. Ayez de la cohérence dans vos posts.

N’oubliez pas qu’Instagram est avant tout un réseau d’image ! Ne négligez pas le temps passé à créer vos contenus. Les utilisateurs sont habitués à voir de belles images au graphisme épuré. Pour que votre domaine brille de mille feux voici 3 conseils ultra simples :

  • Utilisez toujours le même filtre Instagram sur vos photos afin de créer une vraie homogénéité visuelle.
  • Augmentez la luminosité de vos photos (c’est prouvé : les photos les plus claires obtiennent 30% de likes en plus !).
  • Variez les formats : photos, collages photos, vidéos, gifs ou encore cinémagraphes.

Jlohrwines Instagram

 

  1. Interagissez !

Quoi de mieux que de prendre la parole pour créer du lien ? Il n’y a pas de secret, comme sur tous les réseaux sociaux, il faut être proactif ! D’abord, suivez les comptes Instagram des parties prenantes du domaine : salariés, partenaires, distributeurs, influenceurs vin et gastronomie, etc. Chaque jour, prenez le temps de liker et commenter les posts de ces parties prenantes, elles sauront vous le rendre ! Ensuite, utilisez la liste des # que vous avez défini pour effectuer des recherches stratégiques. Cela vous permettra de découvrir des contenus en rapport avec votre activité : une fois de plus n’hésitez pas à commenter et liker afin de rentrer en contact avec des utilisateurs qui partagent les mêmes centres d’intérêt que vous ! Enfin, c’est évident, prenez le temps de répondre aux commentaires de vos abonnés qui commentent vos posts.

Exporter aux USA, quelques conseils de base.

 

Premiers consommateurs de vin au monde, les États-Unis s’affirment comme un marché aux perspectives de croissance incroyables (370 millions de caisses bues en 2014, une consommation en hausse non-stop depuis plus de 20 ans et +11% prévus d’ici 2018*.)  Avant de briller en linéaires, l’étape N°1, pour tout domaine, reste la recherche du bon partenaire pour importer ses vins : une véritable quête !

Pour ce nouveau post 60 secondes, nous avons décidé de vous livrer les quelques conseils de base pour vous aider dans la recherche du partenaire qui vous accompagnera dans le développement de vos ventes aux USA. On aurait bien voulu vous en dire encore davantage mais pénétrer le marché américain est tellement complexe que la rédaction d’un ouvrage sur ce sujet aurait été nécessaire !

 

Comprendre le marché américain et choisir la bonne approche.

Avant de vous lancer dans la prospection, prenez le temps de comprendre le système des 3 tiers et pour quelle raison vos vins y ont leur place. Plusieurs options s’offrent à vous pour importer vos vins : importateur national ou régional, distributeur direct, direct auprès des magasin, direct auprès des consommateurs ou encore créer votre propre entreprise d’importation. Mais quelle est la bonne option ? Cela dépend… notamment de votre production et des volumes que vous allez dédier à ce marché. Si vous êtes un petit ou moyen domaine, la solution la plus simple et la plus rapide pour pénétrer le marché est peut être de travailler avec un revendeur (retailer) qui fait de l’importation directe (direct import) ou peut être un des leaders de l’e-commerce. Une fois que vous avez bien étudié le marché, réfléchissez aux Etats où vous voulez être présent et ceux qui sont prioritaires. Identifiez ensuite quelques acteurs pour chaque Etat prioritaire et posez vous la question « pourquoi devraient-ils s’intéresser à mes vins ?

 

Créer une proposition commerciale et marketing convaincante.

Vous avez maintenant votre liste de partenaires potentiels. Avant de les contacter, nous vous recommandons de créer des outils de présentation en anglais US : fiches techniques, infos sur le domaine, vignoble, carte, etc. Soyez cohérent en terme de discours et d’identité au travers de tous ces outils. Utilisez des articles de presse pour démontrer qu’il y a un besoin pour vos vins et leur catégorie. Prouvez que vos vins offrent un véritable avantage concurrentiel par rapport à vos concurrents sur le marché. Enfin, soyez conscient que pour réussir, vous aurez besoin de vous investir pleinement sur ce marché avec notamment plusieurs déplacements par an pour suivre le développement de votre distribution.

 

Le bon positionnement prix.

Pour calculer votre prix de vente ex cellar, partez du prix retail auquel vous souhaitez positionner vos vins. Pour cela réalisez un benchmark des prix de vos concurrents sur le marché. Une fois que vous avez votre prix public, il vous suffit de déduire les marges des différents intermédiaires : magasin, distributeur, importateur (environ 33% pour chaque intermédiaire). Nous vous conseillons de garder vos prix stables pendant au moins 2-3 ans.

 

Le bon packaging.

Aux Etats-Unis plus qu’ailleurs, le packaging est (presque) l’essentiel ! Il doit donner une idée de la valeur du produit, être en accord avec votre cible consommateur et être mémorisable. Enfin il doit faire la différence en rayon et pas seulement au milieu des vins de votre région mais aussi au milieu des vins du monde entier. Ceci étant dit et même si les étiquettes peuvent être très originales aux USA, nous vous recommandons de rester vous même, de rester cohérent avec votre histoire et votre identité.

 

Pour conclure voici 4 erreurs communes à ne pas commettre : 

  1. Ne pas prendre le temps de comprendre le marché US ou ses concurrents ou les options possibles importateurs/distributeurs
  2. Avoir des objectifs de vente non réalistes
  3. Avoir un mauvais positionnement prix
  4. Avoir un soutien commercial et marketing insuffisant

*Source : données recueillies dans un article du Figaro Vin publié le 19/06/15

Avez-vous besoin de branding ? La réponse en 60 secondes !

Le branding, késako ? Une définition s’impose.
Le branding est un ensemble d’éléments, graphiques et textuels, qui définit votre entreprise : votre logo et sa charte graphique, mais aussi les valeurs et messages qui vont transcrire votre histoire.
Ok ! Mais à quoi ça sert ?
Le branding, c’est le point de départ, la réflexion nécessaire que chaque entreprise doit avoir avant de se lancer dans un plan d’action. Ce travail de réflexion est souvent matérialisé sous forme d’une plateforme de marque ; un court document qui synthétise vos fondamentaux : le logo et sa charte d’utilisation, la mission, les valeurs et la différenciation de l’entreprise, etc.
Une fois définis, ces fondamentaux vont vous permettre d’affirmer votre personnalité et ce de manière cohérente, au travers de tous vos outils de communication (site internet, plaquette, médias sociaux). Vous aurez ainsi davantage d’impact auprès des consommateurs et professionnels que vous souhaitez cibler avec ces outils.

Plateforme

Plus important encore, ces fondamentaux donnent une image claire et précise de l’entreprise et permettent ainsi à toutes vos équipes de parler le même langage. Votre équipe commerciale sait désormais comment présenter l’entreprise à un acheteur en 2 phrases et en mettant en exergue ce qui la rend unique.
Enfin, vous gagnerez un temps infini à chaque fois que vous aurez besoin de créer un outil. Il suffira de vous référer aux fondamentaux pour vérifier qu’ils soient respectés. Fini les discussions sans fin pour décider comment présenter le domaine sur votre site Internet ou quel contenu rédiger pour le « à propos » de votre page Facebook.

Exemple client
Outils réalisés par l’agence à la suite d’un travail de réflexion autour des fondamentaux de marque du domaine Michelas St Jemms.
> Logo et sa charte d’utilisation, fiches techniques, kakémono et site internet.

exemple_michelas

 

Vous êtes maintenant convaincu(e) (enfin on espère !) de l’utilité du branding. Alors vous allez nous dire ok mais c’est réservé aux grosses entreprises qui ont les moyens de faire appel à une agence comme la vôtre. Pas forcément !
Finalement le branding c’est assez simple, il suffit de prendre le temps de réfléchir à qui vous êtes en vous concentrant sur votre histoire, ce qui vous définit, la philosophie qui vous guide chaque jour. Et comme on est sympas, on vous donne quelques clés pour y arriver ! Bien entendu, on serait ravis de jeter un coup d’œil aux résultats de votre réflexion !
1. Décidez une fois pour toutes, et de manière définitive, la manière dont vous nommez votre entreprise. Domaine, Vignoble, Famille, etc. peu importe ! Ce qui compte c’est que vous utilisiez un seul et même nom tout le temps et partout.
2. Réfléchissez à votre histoire, qu’est ce qui la rend unique ? Vous êtes vigneron de père en fils depuis X générations, vous étiez le premier domaine de votre appellation à être certifié bio, vous étiez cosmonaute dans une autre vie, etc…
3. Réfléchissez à votre mission. Si on enlève le côté financier de votre activité, qu’est-ce qui fait que chaque matin vous vous levez avec la même volonté de réussir ? Transmettre à vos enfants une terre préservée ? Etre un jour présent sur la carte d’un 3 étoiles Michelin ? Ou encore faire connaître vos vins aux consommateurs du monde entier ?
4. Restez-vous même ! N’inventez rien, tout est là devant et autour de vous. Les professionnels et les consommateurs recherchent des produits sincères et authentiques qui reflètent une histoire, une personnalité.
Une fois que vous avez « brainstormé » une demi-journée, arrêtez-vous et synthétisez votre réflexion dans un document que vous diffuserez à l’ensemble de vos équipes.

Au travail !

Une photo vaut mille mots !

Soyons honnêtes, nous aimons tous les photos de coucher de soleil. Ce sont généralement de très beaux clichés qui nous transportent et nous ramènent à un souvenir apaisant. Pour autant, utiliser ce type de photos pour les outils de communication de votre domaine serait un très mauvais choix, et nous allons vous expliquer pourquoi. Seriez-vous capable de me dire quelle photo a été prise dans le vignoble de l’un de nos clients ? Bien sûr que non, et c’est bien là le problème ! Ces photos auraient pu être prises n’importe où !
Lorsque vous communiquez à propos de votre domaine, soyez aussi précis dans le choix de vos visuels que dans le choix de vos mots. Voici trois conseils qui devraient vous guider :

  1. Pensez au sens du lieu : votre photo doit être représentative du lieu où vous vous trouvez. Chaque vignoble a sa ou ses caractéristiques qui le distinguent des autres. Travaillez avec votre photographe pour qu’il capture cette singularité qui viendra asseoir et différencier l’image du domaine.
  2. Racontez une histoire : aussi banal que cela puisse paraître, il est important de se poser LA question : quel message je souhaite faire passer à propos de mon domaine ? N’oubliez jamais qu’une image vaut mille mots. Le vignoble est bio ? Le travail des vignes 100% manuel ? Le panorama exceptionnel ?
  3. Attention à la « tâche verte » et au domaine XXL : de très belles et très grosses grappes ornent vos vignes. Assurez-vous que la photo ne soit pas trompeuse et qu’on ne les confonde pas avec un tout autre fruit qui n’aurait rien à voir. Généralement les photos prises en bout de rang sont plus réussies que celles prises dans le rang. D’autre part, notez que les photos grand angle ou les vues aériennes suggèrent que votre vignoble est immense, ce qui atténue la dimension « humaine » du domaine. Parfois, il est préférable de ne photographier qu’une petite partie de vos vignes pour mettre en valeur l’ensemble du domaine.

Pour les curieux, la photo A est effectivement une photo de domaine, alors que la deuxième est une photo de la lune de miel de notre collègue Sarah à Hawaï. La C représente le Mont Moriah aux États-Unis, et a été trouvée en tapant « sunset » sur Google. Bon, on l’avoue, chacun de ces trois couchers de soleil nous font rêver…

Nos 5 conseils pour réussir votre événement presse

Si vous envisagez d’organiser un déjeuner de presse ou une rencontre en « tête à tête » avec un journaliste, il est primordial de bien penser cette rencontre en amont. Le secret d’un événement presse réussi repose sur quelques principes simples :

  1. Informer.
    Les journalistes mais aussi les blogueurs influents sont très très très sollicités. Alors pourquoi devraient-ils accepter votre invitation plutôt qu’une autre ? Sortez de votre image de marque habituelle, listez vos actualités pertinentes pour le(s) journaliste(s). Essayez de dégager une actualité forte ou un angle différenciant et faites-en le thème de votre événement.
  2. Rester vrai.
    Présenter son nouveau millésime à la vente comme LE millésime exceptionnel de toute l’histoire du domaine n’est pas forcement le bon angle à choisir. Ce type d’information préconçue ne fonctionne pas auprès des journalistes : dites-leur la vérité ! Quels sont vos défis? Comment est-ce que vous les abordez, les dépassez? Qu’est ce qui vous tracasse au quotidien et vous empêche de dormir la nuit ? Le ou les journaliste(s) seront frustrés si vous vous contentez de leur livrer une histoire bateau, sans relief ni couleur.
  3. Choisir un lieu stratégique.
    La grande majorité des événements presse ont lieu dans une salle dédiée d’un restaurant ou d’un hôtel. Considérez que le lieu est LE partenaire de votre événement. Collaborez avec le chef et le sommelier ainsi que le département RP/marketing, pour créer un événement dynamique qui servira les intérêts du lieu tout autant que les vôtres.
    D’autre part, ayez conscience que le lieu choisi en dit beaucoup sur vous et votre marque. Préférez un lieu en accord avec votre philosophie, un lieu qui peut inciter la presse à avoir un œil nouveau sur vous, ou encore un lieu qui viendra renforcer un parti pris.
  4. Toujours garder votre objectif en tête.
    Un déjeuner ou un dîner avec 10 ou 15 journalistes représente un investissement important qui peut effectivement répondre à vos objectifs. Pour autant, n’oubliez pas qu’un événement plus petit peut s’avérer tout aussi efficace. Ce n’est pas le nombre de personnes autour de la table qui compte, mais plutôt la qualité de la conversation que vous engagez. Le but n’étant pas d’avoir le maximum de journalistes, mais plutôt d’obtenir des retombées de qualité.
  5. Choisir le bon timing.
    Lorsque vous réalisez ce type d’événement, il est important que vous gardiez en tête l’importance du jour que vous allez choisir, le moment de l’année et le temps que va durer votre événement. Un déjeuner ne doit pas durer plus de deux heures, un dîner pas plus de trois. Enfin, prenez en compte le calendrier lorsque vous planifiez votre évènement. Organiser un événement dans le cadre d’un salon important peut être une bonne idée, mais la concurrence avec les autres marques peut être importante !

Les 10 astuces qui vous mettront à l’honneur le jour de votre #CépageDay sur les médias sociaux

Le 27 août dernier, nous célébrions le CabernetDay sur les médias sociaux all over the word. Le célébrer avec un bon vin est une très bonne chose, mais il y beaucoup d’autres choses à faire pour être plus visible ce jour-là. Pratiquement tous les cépages ont aujourd’hui un jour dédié ; l’occasion rêvée pour créer facilement et efficacement du lien avec vos fans, et recruter de nouveaux clients. Voici notre liste des 10 meilleurs moyens d’obtenir des résultats grâce à ces journées nationales (ou internationales) consacrées à votre cépage :

  1. Mettez en place une campagne d’emailing à destination de blogueurs/ influenceurs : envoyez une bouteille de votre production à des blogueurs ou autres influenceurs des réseaux sociaux, accompagnée d’un petit mot pour leur dire que vous espérez qu’ils l’ouvriront pour célébrer ce jour particulier. Vous pouvez suggérer qu’ils organisent une petite dégustation entre amis.
  2. Organisez une fête au bureau (ou avec vos voisins) : rassemblez des personnes pour déguster et échanger autour de bons vins. En plus de vos propres vins, n’hésitez surtout  pas à intégrer quelques vins d’autres producteurs du même cépage.
  3. Partagez un vin spécial : pour l’occasion, débouchez une bouteille exceptionnelle, d’un vignoble atypique ou d’un vieux millésime. Bien sûr, une  bouteille du cépage célébré ce jour-là. Ouvrez-la dans l’espace de dégustation pour attiser la curiosité des clients présents.
  4. Faites une offre promotionnelle : réfléchissez à une offre que vous pouvez mettre en place pour les cuvées du cépage mis en avant, que ce soit directement au domaine ou sur votre boutique en ligne. Prévenez vos clients à travers vos réseaux sociaux, un envoi d’email, votre site Internet, et au sein même de votre espace de dégustation.
  5. Faites de ce jour un véritable outil de vente : incitez vos partenaires restaurateurs et bars à vin à organiser une offre spéciale au verre ou, encore mieux, à organiser leur propre fête pour célébrer ce jour.
  6. Tirez profit des ressources déjà existantes : de nombreux domaines ou organisations régionales mènent d’importantes campagnes autour de cette journée dédiée à votre cépage. Ils ont souvent de bonnes idées de posts et des visuels de qualité qu’ils partagent avec grand plaisir !
  7. Prévoyez le coup : anticipez une ou deux semaines à l’avance pour avoir le temps d’inciter les autres à participer et à s’engager à vos côtés le jour J. Vous pouvez envoyer un Save the date par email, en parler sur votre site Internet, ainsi que sur vos réseaux sociaux.
  8. Prenez part à la conversation : même si vous n’avez pas créé de contenu original pour l’occasion, prenez quand même le temps d’interagir sur Twitter. C’est un moyen efficace pour cibler des utilisateurs qui pourraient être de potentiels consommateurs ou ambassadeurs de votre marque. Vous pourriez même créer du lien avec des journalistes, ou des twittos. Pour être sûr d’atteindre le plus de personnes possible, postez tout au long de la journée, à intervalles réguliers de 30 minutes. Ainsi vous pourrez échanger avec diverses personnes connectées à différents moments de la journée.
  9. Prévoyez vos posts en avance : le contenu de vos réseaux sociaux doit être programmé à l’avance pour que le jour venu, vous ayez du temps pour intervenir spontanément dans des discussions.  Partagez tout ce qui vous paraît intéressant, que ce soit un accord mets/vin, ou un commentaire d’un autre vigneron.
  10. Les # sont vos amis : assurez-vous de bien utiliser le hashtag officiel (par exemple #ChardonnayDay) dans chacun de vos posts, et encouragez vos contacts à faire de même.

Languedoc, Taste Adventure

Dans le cadre d’une campagne réalisée pour le CIVL, ayant pour objectif de promouvoir les AOC du Languedoc aux États-Unis, l’agence a réalisé ce clip vidéo. 2 minutes pour mettre en lumière la croissance de cette région à l’export, ainsi que la qualité de ses vins et la beauté de ses terroirs. Ces images seront utilisées dans le cadre d’une campagne de promotion des ventes aux USA.

Pour ceux qui ont boudé l’édition 2015 de Vinexpo, voici notre résumé en seulement 2000 signes et quelques images

Francois_HollandePour la première fois depuis la création du salon en 1981, c’est le Président de la République qui a inauguré Vinexpo. François Hollande en a profité pour défendre l’œnotourisme, tout en rappelant l’intérêt des règles instaurées par la loi Vin.

Comme à chaque édition, les 2350 exposants ont tenté de se différencier pour attirer les acheteurs sur leur stand. Sans jugement de valeur, on pouvait difficilement passer à côté du stand Dictador et ses hôtesses toutes vêtues de cuir.

DauphinsL’accessoire incontournable de cette 18ème édition était le sac vintage Les Dauphins, qu’arboraient fièrement toutes les fashionistas du salon. Sac qui confirme définitivement le retour du rétro parmi les tendances de consommation du moment, comme l’avait annoncé Wine Intelligence dans l’une de ses précédentes études.

RVF_Chinese_WinesCette année encore, davantage de master class étient proposées aux visiteurs parmi lesquelles le palmarès RVF des Vins Chinois : une belle opportunité de découvrir 17 vins chinois jugés qualitatifs. En résumé, des vins provenant principalement de la région de Ning Xia (très prometteuse selon Olivier Poels, rédacteur en chef adjoint de La RVF). Des blancs issus de Chardonnay et des rouges pour la plupart issus de Cabernet Sauvignon. Malgré une fraîcheur assumée, l’acidité mêlée à la sucrosité des vins rouges dénotaient une
maturité compliquée à maîtriser.

Enfin, Barton & Guestier célébrait son 290ème anniversaire sur la Garonne avec à son bord des acheteurs et journalistes venus du monde entier. À cette occasion, la maison a dévoilé sa toute nouvelle marque : Héritage, créée en l’honneur de ses fondateurs.

On annonçait la fin de Vinexpo ? C’est finalement une très belle édition, puisque le salon a enregistré 48 000 visiteurs, autant qu’en 2013. Rendez-vous en 2017, où le salon sera ramené de 5 à 4 jours. Bonne nouvelle pour les exposants, car le prix des emplacements sera revu en conséquence.

Ce qu’il faut retenir de l’édition 2015 du symposium de l’Œnotourisme et des ventes directes aux États-Unis : « Direct to Consumer Wine Symposium »

Pour la 8ème année consécutive, l’agence a organisé les 14 et 15 janvier derniers le Direct to Consumer Wine Symposium qui se déroule chaque année en Californie. Ce qui nous donne certains avantages, dont celui de pouvoir jeter un coup d’œil aux thèmes des présentations, avant même le début des festivités. Voici quelques thématiques qui ont su aiguiser notre curiosité :

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Un projet de grande envergure : En 2017, le projet « Ship Compliant », une plateforme dédiée à la vente directe, espère générer un chiffre d’affaire de 80 millions de dollars en ce qui concerne les expéditions de vin, et être dans 10 pays importateurs de vin. *
Des opportunités de croissance pour les ventes directes : Aujourd’hui, ce canal de distribution représente environ 2 milliards de dollars, cependant cela ne correspond qu’à 3% des ventes de vins américains. *
Des caveaux de dégustation qui ne sont pas exploités à 100% : De nombreux domaines ne collectent pas de manière systématique les renseignements utiles concernant leurs clients qui viennent au domaine pour déguster. Aujourd’hui il existe de nouveaux outils, tels que les applications « Winery Finder » ou « Vino visite » qui permettent une saisie simple et efficace de ces données précieuses.
La fracture digitale : L’usage des terminaux mobiles continue de croître à tous les niveaux. Vin65 indique que près d’un tiers du trafic sur leurs sites Internet en décembre dernier provenait de terminaux mobiles. ** Le e-commerce via les terminaux mobiles est également en pleine expansion. Pourtant, peu de vignobles se sont préparés à ce changement majeur.
La règle d’or du 80/20 : Le Top 20 des domaines distribuant leurs vins via le circuit des ventes directes réalisent 88% de leurs ventes via le e-commerce ***. Selon Vin65 et Wine Direct, l’élément N°1 qui explique le succès du top 20 est leur investissement conséquent dans les campagnes d’emailing.
La génération « Baby-boom » VS la génération Y : Les consommateurs issus du « Baby-boom » sont encore ceux qui dépensent le plus, cependant c’est la génération Y qui augmente à vitesse grand V. En 2014, les « baby-boomers » étaient à l’origine de 51,4% des ventes de vin en volume, mais leur consommation était néanmoins en baisse de 5,9%. A contrario, les jeunes de la génération Y ne représentaient que 8,5% des ventes en volume, mais leur consommation a grimpé de 57% en seulement un an. *
L’explosion du Pinot : Les expéditions de Pinot Noir (en volume) ont augmenté de près de 25%, et ce uniquement en 2014 ! En valeur, les expéditions de ce vin de cépage ont augmenté de 94% depuis 2010. Le Pinot Noir est en fait le vin le plus expédié en Californie et dans l’état de New York. *
Les consommateurs commandent plus de vin (et des vins avec un positionnement prix plus élevé) : Le nombre moyen de bouteilles expédiées en 2014 est de 6,17 par personne, contre 5,74 en 2013. Le prix moyen de la bouteille a augmenté de 1,6% en 2014, pour atteindre 38,40$. *
L’ascension de l’Oregon : L’année 2014 a été belle pour les vignerons de l’ Oregon, avec un croissance de 46,3% en volume et une hausse des expéditions de 53% en valeur. Du jamais vu ! Aucune autre région viticole américaine n’a connu une telle croissance ; ce taux de croissance spectaculaire est deux fois plus élevé que le précédent taux record. *
Rien n’est acquis : En 17 ans, les États-Unis sont passés de 17 états où la vente directe est autorisée, à 42. Ce qui représente 90% de la population adulte. Un long chemin a été parcouru, mais il reste cependant du travail. Après une « victoire » pour le Massachussetts, les prochaines étapes concernent la Pennsylvanie, le Dakota du Sud, l’Indiana, le Delaware, le New Jersey, etc.
Un service de livraison en fonction des disponibilités du consommateur : FedEx propose de livrer du vin à domicile le samedi, à l’heure que le client aura spécifié via l’application mobile. Nous découvrons ce service …

En définitive, rien ni personne n’a perturbé le programme alléchant de cet événement qui a réuni 425 professionnels du vin.

Pour plus d’informations relatives à l’édition 2015 du symposium de l’œnotourisme et des ventes directes « Direct to Consumer Wine Symposium », vous pouvez jeter un œil au compte-rendu de Cathy Huyghe sur Forbes : Jour 1 et Jour 2. Vous pouvez aussi télécharger le rapport complet de l’édition 2015 de ShipCompliant et Wines & Vines, ici.

Test : êtes-vous capable de présenter votre entreprise en 10 secondes ?

Imaginez-vous en voyage d’affaires quand un inconnu vous demande « que faites-vous dans la vie ? » Si vous n’êtes pas sûr d’avoir la bonne réponse – qu’on appelle aussi Elevator Pitch – ce post est pour vous.

Pour la plupart des domaines, la difficulté n’est pas de pas savoir quoi répondre, mais plutôt de synthétiser l’essentiel en 10 secondes. N’oublions pas que la clé de la communication, c’est la simplicité !

De nombreux domaines se perdent dans trop de détails. Une réponse complexe est difficile à retenir pour l’interlocuteur, et un esprit confus dira forcément non ! Si vous développez les ventes directes au consommateur, vous venez juste de manquer l’opportunité de capter un client potentiel.

Pour des raisons que nous ignorons – une économie plus favorable, ou peut-être des marchés de plus en plus compétitifs – nous avons beaucoup de demandes d’accompagnement en stratégie de marque.

Construire un elevator pitch fait généralement partie du travail que nous effectuons pour nos clients. Voici quelques conseils si vous souhaitez vous lancer seul :

  • Ancrez votre domaine dans votre région viticole
  • Donnez-leur une information importante à propos de votre domaine, qui ne soit pas forcément en lien avec vos vins
  • Invitez-les à découvrir votre domaine

En clair, les consommateurs associent naturellement un domaine à une région. Ça peut sembler extrêmement basique, mais si vous êtes un domaine languedocien, dites-le !

Ensuite, donnez-leur une information digne d’intérêt. Par intérêt, nous n’entendons pas les clichés tels que « sur mesure » ou « artisanal », et débarrassez-vous également du mot « qualité », très galvaudé. Vous pourriez par exemple dire « nous sommes le premier Languedoc blanc à avoir été servi à l’Elysée ! »,  ou peut-être « nous avons repris ce domaine avec un groupe d’amis du lycée ». En bref, quelque chose qui va intéresser votre interlocuteur, un élément auquel il va pouvoir se rattacher. Ne sous-estimez jamais le pouvoir de votre histoire personnelle. Si vous avez été ingénieur dans l’aéronautique dans une précédente vie, c’est intéressant !

Enfin pour conclure, n’oubliez pas que le vin est fédérateur, alors invitez votre interlocuteur : « la prochaine fois que vous passez par Montpellier, venez nous rendre visite, nous sommes situés à une dizaine de kilomètres. »

Résumons : « je travaille pour le domaine ABC situé dans le Languedoc. J’ai crée ce domaine avec un groupe d’amis du lycée, et nous sommes connus pour nos vins blancs. La prochaine fois que vous êtes dans la région, venez nous rendre visite. » Bon, ça vous prendra peut-être un peu plus de 10 secondes, mais l’idée est là !

Simple et accessible, mais stratégique et accueillant.

5 conseils pour photographier vous-même vos événements

Par manque de temps ou parfois par manque de budget, vous ne pouvez pas recruter un photographe pour un événement que vous organisez.
Considérons que vous avez un véritable appareil photo et non un simple téléphone, voici quelques conseils pour vous préparer à photographier le meilleur de votre événement.

Étape 1 : être préparé
Il est toujours préférable d’aller repérer le lieu avant le jour J (Lumière, points de vue, etc.). Comme tout projet, mieux vous serez préparé, meilleurs seront les résultats.

FloorPlan

Étape 2 : préparer votre liste de prises
Après avoir repéré le lieu, il faut maintenant réfléchir aux images dont vous aurez besoin pour retranscrire votre message en photos. Que ce soit pour le lancement d’un produit, une dégustation, ou le début des vendanges, vos photos devront refléter des scènes de vie. Voici quelques prises à ne pas négliger :
Extérieur : on oublie souvent de photographier l’extérieur d’un lieu alors qu’il en dit également beaucoup sur l’événement. L’événement s’est-il déroulé dans un restaurant connu ? L’atmosphère d’une ville agitée comme Paris y est-elle capturée ? Ou encore la beauté d’un paysage ? Même si l’extérieur ne vous semble pas extraordinaire, prenez quand même une photo, au cas où !
Intérieur : essayez d’arriver en avance pour prendre en photo les détails du décor sans gêner les invités. Il y a certainement eu beaucoup de travail de décoration pour cet événement, essayez donc d’en capturer les détails.
Prenez de la hauteur : Y a-t-il un balcon, une scène ? Pouvez-vous prendre une photo de tout le monde ? Si oui, prenez une photo avant l’arrivée de la foule et une fois que tous les invités sont présents. Effet garanti !
Portraits : les expressions des invités peuvent en dire long sur l’événement. Rires, sourires, surprises et autres émotions peuvent réellement démontrer le succès de l’événement.

Étape 3 : prenez beaucoup de photos
Les meilleurs clichés peuvent être pris au moment où vous vous y attendez le moins. Vous n’aurez pas de seconde chance, alors prenez le maximum de photos pour capter le plus de spontanéité possible. La plupart des appareils numériques ont un mode rafale. Repérez comment il fonctionne. Même une fois l’événement terminé, restez dans le coin, un petit groupe peut vous apporter des prises plus intimes.

Étape 4 : évitez les erreurs de débutants
N’oubliez pas que vous n’êtes pas un invité, alors ne photographiez pas ce que voient ces derniers. La plupart des gens ont le dos tourné au lieu, puisqu’ils font face aux vins qui sont présentés devant eux. Mais qui veut voir leur dos sur les photos ? Essayez de naviguer là où vous pouvez avoir une perspective intéressante des invités. Et évitez de prendre un million de photos des vins servis. Prenez les photos des bouteilles pour les avoir au cas où, mais concentrez-vous sur l’événement.

Étape 5 : tâchez de savoir à quelle fin seront utilisées les photos après l’événement. Il est toujours préférable d’utiliser la haute définition. Vous pourrez ensuite baisser la résolution si vous souhaitez les utiliser pour un site internet, alors que l’inverse est impossible. Certains blogs et médias sociaux ont des exigences différentes en terme de résolution.

En résumé
Avec peu de moyens, un objectif et une bonne carte mémoire, vous pouvez retranscrire votre événement par l’image sans dépenser une fortune avec un photographe professionnel. Mais ne rêvez pas non plus, cela ne fait pas de vous un photographe professionnel et pour certains événements, la prestation d’un pro sera indispensable (salle sombre, événements en soirée, etc.)

Retrouvez tous nos posts à parcourir en 60 secondes sur notre blog 60s
Une question ? Envoyez un email à Jeanne Peron à peron@bensonmarketing.com

Instagram vs. Vine: Where to Share Video During Harvest?

Details

What’s the best way to give your fans a behind the scenes look at harvest? Video! With harvest upon us, wineries across the country will document. This year we have a few platforms to choose from when posting videos: Facebook-owned Instagram or Twitter’s Vine. But where is the best place to share your awesome harvest footage? Let’s explore:

InstagramVine
Length of video15 seconds; non-looping6 seconds; looping
SoundYesYes
Share-abilityFacebook, Twitter, Tumblr, Flickr, email, FoursquareFacebook, Twitter
EmbeddableNoYes
GeotaggingYesYes
Ability to delete clipsYesNo

Now, what do you need to take into account for your harvest videos?

Video Length –
This is one of the biggest differences. For Instagram users, the longer video is a plus when it comes to capturing more detail. However the shorter video time that Vine allows (and the looping feature) can be seen as a challenge for the most creative users.

Verdict: Instagram works great for showing the process of how things work. During harvest there are a lot of steps along the way. Create a video that shows the harvested grapes as they go from the bin to the destemmer to the fermentation tank. Fans will get a better idea of the sequence of events.

Features
Instagram users are familiar with adding filters to photos and giving them a cool vintage look. This same feature that made Instagram a popular photo sharing platform can be used to spruce up videos. For Vine, the feature that makes it unique is the looping video. The 6 second video automatically re-starts once it’s finished giving the illusion that it never really ends (which makes for some fun videos: http://mashable.com/2013/06/09/perfect-loop-vine/)

Verdict: It depends. Both of these features give their respective platforms it’s “cool factor”. Enhance the look of your video with one of Instagrams filters. Feeling creative? Attempt a seemless looping Vine video in 6 seconds or less.

Editing capabilities – Both platforms allow you to shoot disjointed clips and string them together. However, with Instagram you can easily delete the last segment you shot. Vine doesn’t allow any editing features.

Verdict: Thinking you might need a few takes? Use Intagram, purely because Vine doesn’t offer editing.

Embeddable –
Do you plan on using these videos on your website or blog? How about any sales training materials? You will most likely want the ability to embed videos elsewhere.

Verdict: This is a huge advantage that Vine has over Instagram. Embed harvest videos onto your website or blog to keep content fresh for new visitors to your sites.

Summary:
Both apps will continue to thrive, for different uses. Vine users (just hit the 40 million mark this week) see the time constraint as a creative challenge [See our creative attempt at a Vine video just after it launched: https://vine.co/v/bP2Ya1etDZB]. Instagram’s faithful following (now up to 130 million monthly users) are familiar with the platform, want the freedom to create longer videos and jazz them up with filters.

For wineries, especially during harvest, efficiency will always win. Go with Instagram. The longer videos allow more time to capture the harvest process and the easy integration.

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Developing Your Stable of Press Contacts

Details

It may seem obvious, but when it comes to your press strategy, there is absolutely no substitute for a ‘Rolodex’ of contacts. While the physical Rolodex might not exist anymore, the idea of nurturing a stable of key contacts is very much alive and essential for a successful press strategy. blank-office-rolodexJust how you do that is where the rubber hits the road.

Think of your press contacts as someone you met on an online dating site. You know a little bit about them (and mostly what they want you to know) and you want to get to know them better. If this were Match.com, you’d ‘wink’ and write a clever note and wait for their response. For a writer you want to get to know, it’s as simple as saying hello and explaining how you think you can be of help to them. Here are some others tips that we use to nurture our press relationships.

Tips to keep in mind:

  1. Do Your Homework: Are there writers you love reading? What have they been writing? Can you see yourself or your winery in their column? If so, tell the writer just that. Keep your message short, but meaningful. Share what it is that you think is relevant to their readers.
  2. IRL: How many of the press you talk to by email, social media, and phone have you met face-to-face? Make it a goal to meet for coffee or a glass of wine. Take advantage of your market travel schedule to meet newspaper columnists and bloggers in smaller markets too.
  3. Start with your Supporters: Is there a writer you find yourself effortlessly communicating with? Suggest a time to go out for coffee or a drink to discuss what they’re working on. In addition to talking about your own clients, talk about other relevant brands as well. It’s important to be a trusted source within your industry.
  4. Beyond the Job: WHO are your best contacts really? Do they have a day job? Find out their hobbies and interests. Perhaps knowing that they’re an amateur mixologist or an avid gardener will help a future campaign.
  5. Mix it Up: While you’ll want to plug some of your latest projects, don’t have it be the only thing you talk about. Mix up the conversation by talking about work, life, etc. You’ll get a better sense of who this person is, and in the end, what types of stories they’re looking for.
  6. If you don’t ASK, you won’t GET: Depending on how the conversation is going, be honest and ask them what they think of a particular story idea. Consider the feedback they give you and use your judgment as to what to do with it.
  7. Say Thanks: There is no substitute for common courtesies. Make sure you send a brief e-mail the next day thanking them for taking the time to meet. Provide any information on specific projects you discussed and ask for any material they mentioned giving you.

If you work in PR and marketing, chances are you’ll get to know a lot of people over time. It’s so important to establish relationships both online and offline and try to make them as meaningful as possible. The journalist will appreciate your interest in knowing who they write for and what they have on their radar. Watch your results grow as your relationships do.

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Are Trade Tastings Dead?

Details

Everyone wants to sell more product or break into a new market, and doing events specifically for the trade can be very beneficial to achieving this goal. But like press tastings, their structure and design should be considered carefully to have maximum effect. The audiences are different, so the events should be too.

Ask yourself these questions before conceiving your event:

  • Goals/Target Audience: Defining your goal also helps you to define your target audience. Is your goal:
    • To increase distribution or imports to the US? (Note: if the wines you are seeking to exhibit are not currently imported into the US, getting them into the country is a challenge that will require careful planning)
    • To boost sales of wines in new or existing markets?
    • To increase your presence on or off premise?
  • Offering: What will you show? Make it clear what is on offer; guests will be frustrated if they cannot find what is useful to them. Will you be including:
    • An entire region’s wines or a smaller sub-set?
    • Wines from only one winery or company?
    • Those which are already locally available or those which are seeking distribution?
      • Make sure all wines are clearly labeled and identified in an accompanying tasting booklet


Trade Tasting Event

  • Added Value: What else can you offer? What tools or additional experiences can you provide to capture people’s attention? Strong educational elements, like a seminar, encourage attendance and take-aways with wine names and prices are key.
  • Attendance: Recruit local experts and create ambassadors; work with the local industry to spread the word. Consider your goals for quantity vs. quality
    • You want visibility but having a large turn-out for the sake of numbers doesn’t necessarily help you reach your goal
      • What we’re seeing: reception style trade tastings are no longer effective at reaching top buyers in major markets
    • A more intimate gathering of key people can be more impactful for your product than a large event

One last Note: Keep the atmosphere light and engaging for your attendees. It is work, but doesn’t need to feel like it. Get them excited about your wines, and be sure to offer them something good to eat!

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Making Events Work for You

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Every year it seems that we are approached by more and more wine events asking our clients to buy sponsorships at consumer events but, at the same time, we and our clients become more and more skeptical. In most cases, the events offer a “sampling opportunity” but unless there is a larger strategy to make the event to drive sales, sampling can just be another word for wasted product. However, there are ways to get benefit beyond the event itself. Here are some ways we do it:

Wine Tasting Event

  • MAKE A BIG IMPRESSION: Big events are expensive and it’s easy to get lost among the crowd at a “grand tasting,” but for launching a new product or positioning, a high-level sponsorship can be worth the spend.

EXAMPLE: Burger Bash at the South Beach Wine & Food Festival for Rosé d’Anjou. This off-dry rosé was once very popular in the U.S. but now it needs a re-launch. Burger Bash is a high profile event for 3,000 people, where 35 celebrity chefs from around the country compete for the best burger in the show. As exclusive wine sponsor,  we made sure each chef got a bottle, and we collected contact information so that sales teams could follow up. In addition, the event is well chosen to communicate Rosé d’Anjou’s positioning as a fun wine for casual drinking, grilling and outdoors. We poured 82 cases worth of samples in 3 hours.

  • GIVE VISITORS SOMETHING EXTRA: Exclusive sponsorships are not appropriate or affordable for all clients, and we need ways to stand out from the other tables in those big rooms where thousands of guest are trying to taste as many wines as possible. Give them something they are not getting at other tables, and that doesn’t just mean swag.

EXAMPLE: Loire Valley Wines at Wine Riot. Loire Valley wines are gaining in popularity but they are still not widely known, so education is essential. We give our staff talking points for each wine that are clear, memorable and can be delivered in a minute or less. They include the grapes, the style and a suggested food pairing for each wine. Of course, if visitors are interested, we can tell them much more and people love learning something new, but you only have a few seconds to get them interested.

  • KEEP IT SIMPLE: Too much variety is confusing. After four wines, people want to move on to the next table. Don’t ask people to remember too much.
  • MAKE THE EVENT WORK FOR YOU: But how will visitors remember what they have learned once they move on to the next table? We print pocket sized cards for all events with the names of all the wines, prices and where they are locally available. This may seem obvious, but it is surprising how few brands do it. If visitors cannot buy on the spot, we need do all we can to remind them what they tasted and where they can buy it.

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Message in a Bottle: What You Need to Know About Creating Successful Press Sampling Campaigns

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We’ve learned a thing or two about press samples. What’s effective. What’s not. When to be creative, and when it’s necessary to only send wines with technical data, and nothing more. Excuse the pun, but don’t box your wines into the same sample strategy every time.

Since the primary goal of every sampling campaign is to generate positive reviews or stories about your wine, it’s important that your shipment stand out from the other 100+ samples press get each week. That requires some creativity (don’t mistake that to mean it can’t also be simple), relevancy, solid execution, and that special “wow-factor.” Here are some rules to live by:

Wine Writers

  • What’s Your Intended Outcome? Before executing on your sampling campaign, think about what you want to accomplish. Do you just want reviews? Make a bold statement? Predict or create a new wine trend? Raise eyebrows? Your goals should always determine the path forward on how elaborate or creative to get.
  • Think Outside the Box: The focus shouldn’t always be about what’s in the bottle. Consider clever, yet appropriate ways to connect your wine to newsworthy current events, food pairing trends, or consumer consumption data. For example, if you’re releasing a new Moscato, insert relevant market data on the rise of Moscato. If you really want to stand out, take a non-traditional wine industry approach by creating a bartender tool kit with some delicious Moscato cocktail recipes.
  • First Impressions Matter: If this is the first time you’ve sent samples, make sure everything matches what you want your wines to convey. There are no second chances, so your first impression will leave a lasting memory – good or bad. Pay attention to every detail, from what you say to the look and feel of the material. If it doesn’t match the wine’s branding, it won’t have the desired impact.
  • Go Big or Go Home: If you’re samples have a theme, make sure every aspect of the mailer reflects that. If you’re encouraging entertaining at the beach, wrap a beach towel around the wine instead of foam inserts, or use a tote bag instead of shipping boxes. Create an experience beyond just tasting the wines.
  • Look Outside the Wine Industry Bubble: Wine marketers take for granted all the alternative media who are not accustomed to receiving wine samples as frequently as their wine writing peers. Match your pitch or theme to writers covering those topics. For example, if you’re wine is on the pricier side, send it to editors at luxury publications who cover expensive watches, purses, etc.
  • Don’t Forget We Live in a Twitter World: Make sure the look/feel of your sample mailer is something you wouldn’t be embarrassed if it appeared on Facebook or Twitter. In this day of 24/7 news cycles, media are impulsive and may want to post something immediately. Be prepared and ready to respond.
  • Famous Last Rules: Trust us, writers HATE receiving wine samples that are unavailable in their market. So, make sure to confirm your distribution before mailing out samples. Finally, make sure you’re not breaking any laws by shipping wines to states that ban wine direct-to-consumer shipments.


Wine Writers
For an example of a successful creative sample mailer campaign that was graded an A+ by the media, visit http://www.businessinsider.com/austerity-wine-unwrapping-2013-2?op=1

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Wi-Fi in Winery Tasting Rooms

How does offering public Wi-Fi in your tasting room affect your online engagement? Our curiosity led us to drive up and down Napa Valley’s Highway 29 testing public Wi-Fi connection at 20 of the major wineries. What we found was only four out of the 20 wineries surveyed offered free public Wi-Fi (No passwords required). As smart phones have increasingly become a staple of everyday life, offering free Wi-Fi can benefit a winery in a few simple ways:

Wi-Fi in the Valley

  • Social ‘check-ins’ – The act of checking in allows visitors to share their location with friends. Check-ins are a great form of indirect marketing for wineries and boost engagement on your brand’s Facebook page. When someone checks in at your winery a story is created in their newsfeed, which expands the reach of your brand to people outside your existing fan base.
  • Online sharing – Uploading photos to Facebook, writing reviews and Tweeting have all become “normal” ways people share their lives and experiences. Facebook and other channels act as digital diaries chronicling where people travel and what they are eating and drinking. Social media is built for sharing the exact type of experiences people have while visiting wineries. Offering free Wi-Fi can facilitate the free word-of-mouth exposure social media provides for your brand.
  • Building relationships – One of the goals of tasting rooms is to foster relationships with customers not only when they visit but also when they leave. Having Wi-Fi in the tasting room makes it easier for people to get online to ‘like’ a Facebook page, join a wine club or sign up for an email newsletter – all easy ways to stay connected to the brand after leaving the tasting room.
  • Providing information – The internet is where most people turn to answer questions and research unfamiliar things. If a customer would like to find your wines near them or read more about your current vintage on your website, then making it easier for them to connect to the internet is going to give them access to information and lead to a deeper involvement with your brand.

SUMMARY:

Why do we want people online in the tasting room versus simply enjoying the experience? The reality is we want them to do both, but making it easier for customers to engage with you online is something wineries should want to facilitate. Even if your winery has good cell reception there isn’t always the best coverage for visitors trying to connect to the internet. This is an area of opportunity for wineries to support their current marketing efforts in a simple way: create an environment for people to easily engage online.

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Is your website share-able?

Optimizing your website for social media can help people find your social media sites and sign up for your updates by following or fanning you there. This can also help generate more interest in your content and traffic to your site, social media platforms and online store through social media posts and updates. Here are three areas that you should review to make sure your content is able to be shared easily and effectively:

  1. Add social media icons: Dedicate a certain area on your website to link to your social media platforms. This can be as simple as the icon at the bottom or top of each page on your website as this example from the Crate & Barrel website demonstrates. We recommend putting these icons in a very visible spot, such as the top of the page or next to the login section (if you have one).

  2. Add social media “plug-ins” (3rd party applications that link your website to social media platforms) so people can easily interact with your website through their personal social media profiles.
    • Facebook’s social plug-ins offer a variety of options including: commenting (so people can comment as their Facebook account), Facebook sharing (so people can share something they like from your site with the click of a button) and the option to like your Facebook page from your website.
    • Twitter sharing is also a great tool on your website so people can easily share on Twitter if they like something from your site, such as a specific wine, photo or article from a blog post. Make sure your Twitter handle is included in the share so that it is automatically included in the Tweet and more people can easily see the Twitter handle.

  3. Confirm images can be pulled from your website, be it by Pinterest, Facebook or another social media site to get peoples’ attention before they actually click through to your website.
    • Pinterest can pull images from a website if there are images available. These images can click through back to your website, driving traffic. Test that the images on your site can be pulled by going to Pinterest and adding a Pin (with the url to your website). If no images display, your webmaster should be able to fix this.
    • When linking to a url on Facebook or Google+, an image (“thumbnail”) is automatically pulled from your site.  Test that the thumbnail you would like is being pulled by going to Facebook or Google +, update your status with a link to your website and see what image is shown. If no image appears, your webmaster should be able to fix this.

Example of image pulling from a website:

Example of no image pulling from a website:

All of this is helpful in making user interaction easy and keep the consumer engaged in your site and social media presences.

 

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Is Google+ something you should add?

Google+ launched in June 2011 and currently has over 170 million active users. The Google+ Brand Page is Google’s social networking platform. It is similar to Facebook — individuals and businesses maintain profiles and share information and updates with friends.

But Google+ is not right for every brand. Should your brand be on Google+?

STRENGTHS:

  • Integration with other Google platforms: Search, YouTube, Google Maps, Zagat to help create a unified brand message and link the information on these platforms
  • Better Google search results for your brand because “social search” provides relevant results for individuals signed into their Google accounts as well as optimized results based on keyword usage in page posts
  • Opportunity to target posts to people in “Circles,” which are categories created to organize connections and can selectively share information with specific circles
  • “Events” for people to interact with each other before, during and/or after physical or online events (includes invitations, RSVPs and photo sharing)

Google Plus
WEAKNESSES:

  • People appear to be less active
  • Not as large an audience as other social platforms
  • It is another social network that needs to be monitored and updated

3 REASONS WHY YOU SHOULD BE ON GOOGLE+:

  • Better search results when people use Google to search for your brand, topics relevant to your brand or keywords that you have used in your posts
  • If you have a physical location, you can control the information provided on the Google+ page for your location (“Local”) and map results
  • You are active on YouTube and want to better use the available options to interact with fans

TIPS FOR LAUNCH:

  • Launch with a similar strategy to Facebook but keep checking and readjusting as needed
  • Don’t expect the same results as on other platforms right from the start
  • Have fun and test different approaches on how to interact with fans!

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Press Dinner, Lunches and Tastings – Yay or Nay?

DETAILS:
Should I go to New York and host a dinner for press?” is a question we get all the time. The answer is, predictably, it depends. There is no one-size fits all solution. The type of event will depend on your story, wine and company. Ask yourself a few questions.

  • Do I have news to share?
  • Can I teach writers about a specific topic?
  • Does my story fit into a larger trend? (Relevance)
  • Am I ready to show my best? (Is my distribution in place, the wine shows my vision)

Ok, so you’ve answered ‘yes’ to most of those. Now, the format it takes will depend on your brand story and goals. We’ve employed all of these. Chances are you’ll know right away which one is right for you. But don’t be afraid to experiment with the format.

  • Vertical tasting followed by lunch or dinner
  • Competitive tasting, pouring wines alongside direct competitors
  • After work ‘Happy Hour’
  • Mid-day ‘walk around’ portfolio tasting
  • Tasting and bar bites hosted throughout the day

Now that you’ve decided to host a press event, here are some must dos (and a few don’ts) to make the most out of it. Good writers will not spend their free time taking a free dinner; it needs to help them get their job done.

Think Way Ahead: This recommendation is two-fold. 1) Invite press further out than you think. 6-8 weeks is an ideal timeframe. 2) Writers are thinking about holiday gifts in spring and summer, and white wines in December. Allow this to inform what you present.

Dinner

Focus: Chances are you have a thousand stories to tell. Your invitation should focus on one. One message has a better chance of being heard than three, four, or more.

Location, Location, Location: The restaurant where you’re hosting your event makes a statement, so pick a new hot spot, where the food pairs well with your wines. Given the choice between a mainstay that has your wines on the list and a new trendy account that does not, pick the new hot spot and use it as an excuse to speak to the wine buyer.

Think Like a Reporter: This may seem obvious, but put yourself in the writer’s shoes. What will her editor think is interesting? What aspect will his editor think is newsy? What would make for a ‘sexy’ column? Is there is a controversial issue (alcohol, replanting, hangtime) that you can take head on? Is there a story behind your first harvest or difficult challenge at the winery?

Become a Resource: Whether you’re planning on a tasting for 100, a dinner for 8, or a 1-on-1 press meeting, be an educator. Writers will make time for a meeting or a dinner if they feel they will learn something or they can pitch their editors. And a story is rarely about one wine, so the syllabus needn’t stop with your brand or vineyard. It should include your region, varietal or category you’re playing in.

Be Bold: Don’t be afraid to pour competitors or other wines in the category. Don’t be afraid to show how your winery’s style has evolved over years. Don’t be afraid to show who you are. Bottom line, don’t be afraid.

Be Yourself: Nothing annoys a writer more than a trained pony. If they feel you’re reading from a script, they won’t be able to connect with you. Wine writers love to tell authentic stories behind the story. How did you get to be where you are? What mistakes did you make? Who are the people behind the bottle and what makes them who they are?

Be Realistic: Not every writer who attends your event will be able to write a story about it, but you’ve created a connection with that person that you can nurture over time. Not every writer will actually show up! It’s true; writers have deadlines and sometimes have to cancel. We often recommend overbooking the table since cancellations are inevitable. Your job during an event is to get to know these writers and for them to get to know you.

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When to get snap happy with Instagram

DETAILS:
The newly popular social media platform Instagram is a free photo-sharing mobile application for iPhone, iPad and Android that allows users to apply filters to alter the look of their photos. Instagram has quickly become one of the top three social networking platforms with Mashable reporting that it now has more daily users on mobile than Twitter (7.3 million daily users reported in August compared to 6.9 million daily Twitter users). The success of Instagram can be attributed to its simplicity. It merges photo sharing and mobile,Instagram Samples two of the hottest trends in social media, and it lacks the ability for brands to clutter user’s feeds with advertising or even clickable links to buy products.

OPPORTUNITIES:

  1. Visual Storytelling – This is really what Instagram is all about. Telling your brand story through the use of images. The quote “a picture is worth a thousand words” rings so true for this platform because memorable images can offer a deeper insight into the brand than copy.
  2. Gain Insight into User Experience – The same could be said for Facebook and Twitter but the searchability and image-only content allow marketers to actually see how people are engaging with the brand offline. Like Twitter, you can search different hash tags to find images users are sharing about your winery. The best images can also serve as valuable content for your other social media platforms such as Facebook and Twitter.
  3. Give an Insider Look – Consumers love feeling like they are getting an exclusive look at what goes on behind the scenes. Take images that show a day in the life of the winemaker or “of the moment” updates on how harvest is coming along. Make your followers feel like they won’t get this information anywhere else.
  4. Show Products in Action – Use images to show your followers different ways to enjoy your wines. Take photos of people enjoying your wines on a hike or at the beach, show how your wine can be used for hot mulled wine during the holidays or share photos of your wines paired with different dishes created by your chef or restaurant partners. You can also share consumer-generated photos to show the creative ways others are using your products.
  5. Teach – Share a series of images to teach consumers how the wine is made. Take photos at different points in the winemaking process to show the step by step process. Consumers who buy your wines will feel like they are “experts” in how it was created.

SUMMARY:
Without advertising or the ability to share clickable links, Instagram serves merely as tool to help build awareness and tell the brand’s story. Users appreciate the absence of heavy sales messaging and embrace the brands that offer something unique. As with any other social media platform, develop a strategy for your Instagram channel, ensure you’ll have a steady stream of images to share and use your established social media communities to cross-promote to help build a following.

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Turn your Media Buy into a Media Plan!

CTRs and CTAs Leave an Impression:
A « Media Buy » is a term that describes any sort of purchase of paid media for advertising purposes. Marry this up with a strategy and you have a « Media Plan, » a list of purchased advertising space for your ads. A diverse Media Buy can contain print, online, Social Media, out-of-home (billboards, subway ads etc), partnerships and unique items like sponsorships or « street teams » (which may be handing out product in the subway, for example).

Ten years ago, a « Media Plan » in the wine industry would probably only mean a print ad in a few publications like Food & Wine Magazine or Wine Spectator. Today, opportunities abound; the shift toward online advertising is creating interesting opportunities for small digital buys (like Facebook ads).

But how do you define a successful Media Plan? First, this depends on your goal and your message. If your goal is to get people to know about you, then you want high impressions and don’t really need a high Click-Through Rate (CTR), the amount of times your ad is clicked on. You just want them to see your ad over and over (think billboard on the side of the highway). Conversely, if you have a something you are trying to lead someone to, like an online store or a list of places pouring your wine, you want a high CTR. Much of the success of these ads depends on your Call to Action (CTA), such as « click to read more » or « click to purchase ». While Media Buys, CTRs and CTAs are easily understood on their own, putting them together strategically is what can make a great Media Plan.

Sample Click-Through Rate
Your mileage may vary, but here are some ranges we have experienced in campaigns:

Facebook.03 to .15%
Snooth.com ads.29 to .34%
Tasting Table ads.07 to .35%
Apartment Therapy ads.09 to .10%
Apartment Therapy sponsored email.42 to .81%

Think Outside the 728×90 40k Animated GIF
Oddly, while all this jargon and the thought of contacting 30 publications doesn’t sound like fun, it can be. The key is to push publications into ideas they wouldn’t normally come up with, so that your ad delivers better metrics. Ask them to create a new ad space for you. Ask them to include Social Media posts in their proposal. We asked one online publication to change all their website background colors to our client’s brand colors to match our ad campaign. While they didn’t go for that, they did create a new ad location just for us and we secured a 6-month exclusive on the space for our client.

Example of Media Plan for Chicago.
The last word
Go into a Media Buy with a plan. Know what you want the results to be – high impressions or high CTR. Gear your Call to Action accordingly. Then get creative while approaching publications. Think of your Media Plan as you would a stock portfolio: get some hard working average returns in there, but dedicate a small amount of budget to get creative and try a new publication or a new platform. You may hit a winner that is the perfect formula to drive the results you want.

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Mangia! The State of New Food Media

Details:
It's no secret digital food magazines have gained popularity and greater importance over the last decade. Ever since Condé Nast's Epicurious.com launched in 1995, the internet has been a trusted source of food editorial and recipes. Today, the space is increasingly fragmented with more and more new players creating unique editorial content for a younger and interactive user. These outlets combine community with online and email editorial content together with a distinctive tone and voice to connect with the coveted younger foodie demographic.

And, as everyone knows, where there is food…there are wines and spirits, so it's no wonder why they should be on your radar. Here's a short list of who you should know and how it should impact your press outreach.

The Players: A short list of sites

What to Know

SeriousEats: 1.6 million unique users per month visit this multi-channel website. "Serious" doesn't mean stuffy; this page is seriously passionate about all things liquid.

Food Republic: Founded to reach a male audience, the site generates 500,000+ readers with a combination of food tips, history, recipes and drinks.

Tasting Table: Every year since 2008, Tasting Table has doubled their readership. Today, 1.5 million readers reached daily through five National and six regional editions with things to eat, read, drink and do.

Chow: Part message board, part food community, part editorial blog, part food TV station, Chow.com leverages owner CBS to generate 1.8 million monthly users.

Food52: Another part food community/part editorial blog, Food52 created the first user-generated cookbook in 52 weeks. Today, the site includes wine and spirits as regular features. 161,000 unique visitors per month.

DailyMeal: Combination of unique and syndicated digital content, Daily Meal prides itself on being "All Things Food & Drink" with a specifically 'pop culture' sensibility. 800,000 unique monthly visitors.

ZesterDaily: One to Watch, Zester Daily was founded by former Los Angeles Times reporter Corie Brown. So it's no wonder that Zester combines smart, researched food reporting. On the rise, the site has 63,000 email subscribers.

Traditional Media Goes Digital, Too: Even traditional food media, such as Food & Wine Magazine, Bon Appetit, and Saveur, have unique content developed just for the web and consumer emails.

The last word:
The last word is actually not the last at all! We just haven't seen the finale of the evolution of food journalism. Continue to watch, read and share the content that resonates with you and your brand.

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Should you be Pinterested?

Details:
Pinterest is a virtual pinboard that lets you organize and share interesting web content. Popular with consumers, Pinterest was recently cited as the fourth largest website traffic driver worldwide, and the fastest-growing social media site (23 million users as of July 2012). The emphasis on images and ease of use are two reasons for its rapid growth. Some of the most popular image categories on Pinterest have a lifestyle focus: home décor, arts & crafts, and fashion. Many marketers are wondering if, and how, to get involved. The answer? It depends. Here is a quick check list to determine if Pinterest is right for your winery.

The Checklist:

  1. Are you popular with the ladies? Almost 80% of Pinterest users are females between the ages of 25 and 44; it is the only major U.S. social network to skew so disproportionately female. Before jumping in to Pinterest, make sure your brand makes sense for this audience.
  2. Start with your website. Can the images from your website and products in your online store be easily “pinned” or posted to the Pinterest site? Test this by entering URL links from your website to the “Add a Pin” page. If your site is optimized for sharing, you will be able to select your best images to share on Pinterest. Pinned images that link directly to your website ultimately drive traffic. Websites built with Flash are not optimized for sharing.
  3. Audit your winery’s visual assets. High quality images are the most engaging posts on Pinterest. Your photos should catch people’s eye and invite them to explore further and ultimately share (“re-pin”) your content. Do you have an iconic photo from the tasting room that links to information on the winery experiences, photos and recipes of gourmet meals prepared by your chef, or educational tips with photos on how to taste wine? In this case, casual social media-quality photos won’t work; you want to share your highest-quality images.
  4. Can you keep it up? In order to be successful on Pinterest you need a steady stream of quality images and text. You will want to stay active and pin daily. Do you already run a blog that is updated regularly? This is a great source of content that can be easily pinned and drive traffic to your blog. Also, interact with other Pinterest users by searching and repinning photos they share of your winery.

Summary:
If you can commit time and effort to engage your followers, your brand has the potential to reach a new, very social audience. While it may seem overwhelming to take on yet another social network, if armed with the right strategy, Pinterest can be well worth the effort.

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Check-in Deals

Finding:
In our most recent unscientific survey of 30 Napa Valley wineries, we found that about 40% offer some sort of check-in deal, be it on Facebook, Yelp or FourSquare. Two wineries, HALL Wines & St. Supéry Vineyards and Winery, had deals on all 3 platforms mentioned. Do you have a check-in deal? –Mission Control team

Data:

  • 12 of the 30 reviewed have some sort of check-in deal (be it Facebook, Yelp or FourSquare)
  • 6 of the 30 have Facebook check-in deals – 7 of the 30 have Yelp check-in deals – 7 of the 30 have FourSquare check-in deals
  • Only two (Hall & St. Supery) have check-in deals on all 3 of the platforms. Hall’s is the same across all 3 and St. Supery’s varies
  • Of the total number of deals (20), 1/2 include some sort of free tasting (be it just for checking in or for purchasing something including: tour, tasting or wine)
  • Of the total number of deals (20), the other 1/2 are discounts off of purchases, tours or tastings
  • The most interesting check-in deal is St. Supery’s FourSquare deal: The mayor of the location on FourSquare will receive 10% off the entire purchase

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Buying Facebook Fans: A Dirty Word?

Question:
Is paying for Facebook fans robbing your page of authenticity?

Details:


There are a lot of strongly held opinions about building your Facebook fan base using « organic » strategies versus « paid » advertising on Facebook. By « organic, » we mean fans that find and « like » your Facebook page based on their interest in your content, rather than by targeted ads on the right side their Facebook newsfeed.

One of the arguments for organic growth is « quality over quantity. » Facebook pages with good organic growth are reaching the core audience of your brand, and that audience is deeply engaged in your brand. Quality engagements from brand ambassadors drive recommendations, which help to raise awareness and create more ambassadors.

But this strategy does not necessarily reach far outside of that core audience. Also, there are plenty of examples in the direct marketing world of the benefits of building a sizable database; wineries with successful direct programs want more email addresses, not less.

On the other hand, Facebook pages with too many « purchased » fans often suffer from low engagement metrics, fans dropping out of newsfeeds, etc.

The best solution is a blend. Mixing compelling posts, creative promotions (such as giveaways, where legal), and Facebook advertising extends your brand’s message to like-minded audiences. Now you are reaching out to a people more likely to be interested and involved with your brand

Additional Recommendations:
Modest Ad Buys Work. We have had great success spending as little as $500 in Facebook ads that support larger campaigns, such as a sales push. Tying the ad into page content helps spread the word. And these ads can be highly targeted to reach the audience for your campaign.

Ripple Effect of Ads. You want to leverage the network effect to reach people with similar interests. For example, let’s say you love soccer. Chances are, many of your friends on Facebook also like soccer. When a friend « likes » a new Adidas soccer cleat, you see that cleat in your Facebook feed, and you are more likely to check out the Adidas page. Advertising on Facebook can have a similar effect.

OK, But Does it Last? Yes and no. You will see « engaged users » go down after finishing a Facebook campaign. But that is because clicking on the ad is considered an engagement. Don’t be scared of the post-ad drop. It will level out and be higher than where it was before your ad buy.

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International Social Media Strategy

Question:
Should You Develop an International Strategy for Social Media?

Background:

Thanks to the low cost and ubiquity of digital media, our view is that wine brands are global regardless of their export strategies. But no one can be Facebooking in every country. Let’s say a California winery exports to Germany and Japan; should it have a social media strategy customized to each market, a single « global » approach managed from California, or a combination? With offices in the US and France, and an international client roster, this seems to be the question du jour.

Findings:
First, should you have a multi-country social media presence? Note that this does not necessarily imply that you need a multi-language strategy. Wineries meeting some of these criteria are more likely to benefit:

  • Sales goals in specific countries will require greater consumer brand awareness;
  • DTC assets, especially a tasting room, already provide the launching pad for increased consumer engagement and marketing;
  • Cross-marketing opportunities existing within a portfolio of winery brands.

Second, let’s assume you want a multi-country social media program. Here are three options:

Option 1

One global strategy, managed from one location (e.g., one Facebook page for all countries)

Pros:

– Time savings: only one strategy to manage
– Efficiency: communicate with all fans at once

Cons:

– Potential miscommunication given language barriers, cultural differences
– Diminished opportunity to develop relationships with fans in each market

Option 2

Local Page Strategy (e.g., a Facebook page for Japan, a separate Facebook Page for Ger- many). These can be run from one location or each run on the local level.

Pros:

– Content more relevant to local audience and wine culture
– Easier campaign targeting for local areas
– Less likely to encounter cultural misunderstandings (especially if run from local level)

Cons:

– Once launched it is difficult to change to Option 1
– Time commitment
– Possible overlap in outreach to individuals

Option 3

Combination.

We recommend combining local and global strategies. Wineries can start this journey by creating a written plan that provides local agencies with broad, directional guidance — e.g., « our brand messaging is focused on innovation. » Then let your local teams creatively interpret and adapt your branding for the local culture. That keeps branding consistent across borders, allows for better in-market campaigns, and adapts to local audiences and wine culture.

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